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Quels sont les risques engendrés par une éruption solaire ?

Une forte éruption solaire a atteint les hautes couches de l’atmosphère terrestre lundi 23 janvier.

Une compagnie aérienne a dévié ses vols transpolaires entre l’Asie et les États-Unis.

ENTRETIEN Guillaume Aulanier, astrophysicien à l’Observatoire de Paris-Meudon

« Cette éruption solaire s’est essentiellement manifestée par un flux de protons, alors que d’habitude ce sont des électrons. En ce sens, c’est la plus forte enregistrée depuis 2005. Ils se perdent à des centaines de milliers de kilomètres d’altitude ou, selon leur orientation, viennent frapper la Terre. En moyenne, il y a plusieurs éruptions solaires par jour (de 1 à 5), et un peu plus tous les onze ans (durée du cycle d’activité solaire), comme c’est le cas en ce moment.

Une éruption solaire a des conséquences différentes selon l’altitude par rapport à la terre. Dans les hautes couches (entre 50 et 10 km de haut), les protons tombant sur les satellites de communication ou d’observation de la Terre peuvent créer des décharges électriques et émettre des signaux parasites qui détruisent des composants électroniques et dérèglent les satellites comme cela est arrivé en 2005.

LES ÉRUPTIONS, DIFFICILES À PRÉVOIR

Or on ne peut blinder les satellites qui seraient beaucoup trop lourds et donc trop chers (tout instrument orbitant sur un satellite revient 1 000 fois plus cher que sur Terre). Seule la station spatiale internationale est équipée d’un compartiment blindé où les spationautes sont priés de se réfugier lors du passage d’un orage magnétique. La protection des spationautes des futurs voyages martiens vis-à-vis de ces particules est d’ailleurs un problème crucial.

Dans les basses couches et au sol, les compagnies aériennes détournent leurs vols, notamment les transpolaires car les protons pénètrent essentiellement au niveau des pôles. Les particules ne sont pas tellement dangereuses en soi, excepté pour le personnel navigant qui ne doit pas dépasser une dose annuelle de radiations. En outre, on a pu admirer de belles aurores boréales en Norvège, Suède, Finlande et Alaska. 

Les éruptions sont très difficiles à prévoir, et il existe peu de parades. Certes on peut mettre les satellites en veille, mais les opérateurs y répugnent de crainte de ne pas pouvoir les réactiver. Quant aux lignes de haute tension, les compagnies électriques essaient bien d’atténuer les effets des courants induits en rajoutant des prises de terre ou en coupant momentanément le courant sur un tronçon de ligne, mais l’estimation de l’efficacité de ces mesures est difficile. »

RECUEILLI PAR DENIS SERGENT 

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/Quels-sont-les-risques-engendres-par-une-eruption-solaire-_EG_-2012-01-25-762032

Résultats historiques pour Apple : 128 % d'iPhone vendus en plus

Apple a publié mardi 24 janvier ses résultats financiers du premier trimestre fiscal 2012. Des chiffres historiques portés par des ventes d'iPhone en forte croissance et un iPad de plus en plus populaire...

De trimestre en trimestre, les résultats financiers d'Apple établissent de nouveaux records. Le premier trimestre fiscal 2012, terminé le 31 décembre dernier, ne fait pas exception à la règle. Avec un profit net de 13,06 milliards de dollars, pour 46,33 milliards de dollars de chiffre d'affaires, Apple joue dans la cour des très grands puisque seul Exxon a posté, dans l'histoire des entreprises américaines, un trimestre plus profitable.
L'année dernière, à la même période, Apple annonçait un chiffre d'affaires de 26,74 milliards pour 6 milliards de dollars de revenu net.

Un moteur de croissance, l'iPhone

Sans surprise, l'iPhone est le moteur de croissance des revenus d'Apple. « C'est l'iPhone qui s'est le plus vendu », commentait-on au sein de l'entreprise. Ecoulé à plus de 37 millions d'exemplaires au cours du trimestre, le smartphone a vu ses ventes augmenter de 128 % par rapport au même trimestre, l'année dernière.
Un très bon résultat qu'Apple mettait en perspective lors de sa conférence téléphonique, indiquant que les ventes à l'avenir connaîtrait certainement une forte croissance. D'une part, parce que les quelques soucis d'approvisionnement en composants étaient régulés, d'autre part, parce que l'iPhone 4S vient d'être lancé en Chine (continentale), où il connaît un engouement croissant.

L'autre périphérique star sous iOS, c'est l'iPad, qui s'est vendu à 15,43 millions d'exemplaires en trois mois, soit une hausse de 110 % par rapport à l'année dernière même période. Interrogé lors de la séance de questions qui cloturait la conférence, Apple a précisé ne pas avoir ressenti le poids de la concurrence, surtout celle des tablettes à moindre prix, dans la courbe (croissante) de ses ventes. « J'ai regardé les chiffres, plus particulièrement aux Etats-Unis, chaque semaine après le lancement du Kindle Fire d'Amazon, et d'après moi, cela n'a pas eu d'effet probant sur les ventes d'iPad », disait clairement Tim Cook.

Les Mac en hausse, les iPod en baisse

Si le succès de l'iPad pourrait valider définitive la théorie du passage dans l'ère post-PC, les bons chiffres de ventes du Mac ont tendance à pondérer un peu le jusqu'au-boutisme de ceux qui pensent que les ordinateurs sont d'ores et déjà morts. Les Mac, portables et de stations de travail, se sont écoulés à hauteur de 5,2 millions d'exemplaires, soit une croissance de 26 % par rapport au même trimestre, en 2010.
En revanche, l'iPhone (et les smartphones en général) fait beaucoup de mal aux iPod. Un secteur en recul de 21 %. De 19,44 millions d'unités vendues au premier trimestre fiscal 2011 (se terminant donc en décembre 2010), on est passé à 15,4 millions d'unités pour le premier trimestre fiscal 2012, clos le 31 décembre dernier.
Apple rappelle toutefois qu'aux Etats-Unis, les baladeurs à la pomme représentent toujours plus de 70 % de parts de marché. Comme on peut s'en douter, c'est l'iPod touch qui tient la tête des ventes, au point qu'il en représente plus de la moitié.

Trésor de guerre

Mais le chiffre le plus sidérant est sans doute celui de l'énorme trésor de guerre accumulé par la firme de Cupertino. Au 31 décembre, Apple disposait de 97,6 milliards de dollars en cash, soit 16 milliards de plus qu'à la fin du trimestre précédent.
Au départ de Steve Jobs et après sa mort, certains actionnaires avaient laissé entendre leur mécontentement, espérant que cette fin de règne impliquerait le versement de dividendes.
Lors de la conférence téléphonique, la direction s'est montré très prudente. « Nous étudions activement l'utilisation de cette somme. » Mais Tim Cook, en gestionnaire sérieux, voire sévère, concluait le point par un très clair : « Nous continuerons à faire très attention à l'argent. Nous n'avons pas de trou dans nos poches. » Avec une telle somme, il faudrait un sacré trou... et une sacrée poche.
http://www.01net.com/editorial/553706/resultats-historiques-pour-apple-128pour-cent-de-ventes-en-plus-pour-liphone/

Les Etats-Unis font fermer Megaupload !

Megaupload, qui compte parmi les vingt sites les plus importants au monde, n'est plus accessible. Le site et les différents services satellite qui l'entourent semblent avoir été mis hors ligne après une action de la justice américaine. Celle-ci confirme l'ouverture d'une procédure criminelle de grande envergure.

Selon nos constatations, Megaupload n'est plus accessible en France, quelle que soit la ligne. Simple problème technique ? Il semblerait que la réponse soit plus grave, au moins pour le fameux Kim Dotcom, ses associés et ses employés. Le département de la Justice américain confirme l'ouverture d'une procédure criminelle à leur encontre. Il estime que Megaupload aurait engrangé plus de 175 millions de dollars grâce à des activités frauduleuses, et provoqué plus de 500 millions de dollars de manque à gagner auprès des ayant-droits.


« Cette action est justifiée par le cas de crime contre le copyright le plus important jamais identifié par les Etats-Unis et vise directement le mésusage d'un site public de stockage et de distribution pour commettre et faciliter les crimes contre la propriété intellectuelle », annonce le DoJ.

Megaupload, qu'est-ce que c'est ?

Megaupload est un service d'hébergement de fichier, qui permet à n'importe quel internaute de stocker sur ses serveurs un document, une vidéo ou un morceau de musique. Ce fichier est ensuite accessible au travers d'un lien unique, et peut-être téléchargé par quiconque aura reçu l'adresse adéquate. Le service est accessible gratuitement, mais certaines restrictions incitent à basculer vers des formules payantes.

Il est accompagné d'un satellite, Megavideo, qui fonctionne comme YouTube et permet de lire, directement depuis son navigateur, des fichiers vidéo stockés sur Megaupload. Officiellement, Megaupload n'est pensé que pour des partages privés, mais il est de notoriété publique que le site est utilisé pour la diffusion de fichiers protégés par le droit d'auteur, même si ce type de service, parfois qualifié de « coffre-fort numérique », n'a rien d'illégal en soi.

En France, 3 millions d'internautes consommaient chaque mois des vidéos sur Megavideo selon Médiamétrie.


Officiellement ouverte le 5 janvier dernier par un grand jury de l'état de Virginie, la procédure a conduit à l'arrestation, jeudi 19 janvier, de Kim Dotcom (qui se faisait également appeler Kim Schmitz), fondateur et patron de Megaupload, en Nouvelle Zélande. Deux de ses associés ont également été interpellés. Le DoJ évoque par ailleurs une liste de complices supposés qui n'ont pas encore été localisés. Il affirme que chacun d'entre eux risque de multiples peines de prison, allant de cinq à vingt ans, pour racket en bande organisée, conspiration en vue d'infractions au droit d'auteur ou blanchiment d'argent.

Plus de vingt mandats d'arrêt ont été lancés dans huit pays différents. Le FBI indique par ailleurs avoir saisi plus de 50 millions de dollars d'actifs, de matériel et de serveurs aux Etats-Unis, au Canada et au Pays-Bas, ce qui explique vraisemblablement pourquoi les différents sites Megaupload ne répondent plus. Ses infrastructures européennes étaient en effet hébergées chez Leaseweb (Pays-Bas), alors que ses serveurs américains logeaient dans les centres de données de Carpathia Hosting (état de Virginie). 18 noms de domaine associés à la « conspiration Megaupload » ont également été saisis.

L'exposé des charges établi par le FBI reprend certains des arguments régulièrement avancés par les détracteurs du service, comme le système qui vise à récompenser les uploaders ayant mis à disposition des fichiers très téléchargés. Ils reprochent également à Megaupload d'avoir participé à la construction d'un écosystème de sites tiers, recensant les fichiers hébergés par ses soins, lui évitant d'avoir à lui même fournir un moteur de recherche sur son propre service.

Est également soulignée l'absence de sanctions prises à l'encontre des utilisateurs du service qui y hébergeaient des fichiers illégaux. Les Feds remarquent que si Megaupload respectait la procédure de cease and desist (supprimer un fichier violant le droit d'auteur lorsque celui-ci était signalé par les ayant-droits), les comptes utilisateurs associés restaient quant à eux ouverts.

Quid du statut d'hébergeur ?

Régulièrement critiqué, Megaupload s'était jusqu'ici toujours retranché derrière son statut d'hébergeur pour justifier de la légalité de ses activités. C'est cette posture confortable que semble vouloir démolir l'exposé des charges mis au point par le FBI et le DoJ, en arguant du fait que Megaupload n'agissait pas comme un simple intermédiaire technique, mais bel et bien comme le promoteur et l'instigateur d'activités liées au téléchargement illégal.


Si les usages illégaux de Megaupload étaient manifestes, il est vrai que le service en tant que tel n'a rien d'illicite, tout comme un client P2P n'a rien d'intrinsèquement illicite. La société avait d'ailleurs argué du fait que son site était utilisé par des entreprises très sérieuses pour stocker et diffuser leurs documents, et s'estimait jusqu'ici parfaitement à l'abri du DMCA (loi américaine qui définit et protège, entre autres, le statut d'hébergeur).

En décembre dernier, Megaupload s'était lancé dans une vaste campagne de communication afin de faire connaitre ses services. Il s'était alors offert les services d'une brochette de stars qui, tout au long d'un clip musical, affirmaient à quel point elles étaient ravies d'utiliser (légalement) Megaupload. La maison de disques Universal avait bien maladroitement donné grand écho à cette manoeuvre, en demandant le retrait du clip en question des plateformes de partage, au motif que celle-ci enfreignait le droit d'auteur, ce qui n'était manifestement pas le cas.

Le 12 janvier dernier, un représentant de Megaupload, Emmanuel Gadaix, avait été entendu par le Sénat français (voir la vidéo). Il y défendait la légalité du service, indiquant que celle-ci n'avait jamais été inquiétée par la justice, et dénonçait les fondements des deux lois Hadopi.

En parallèle de cette prise de parole, Megaupload avait annoncé son intention de révolutionner l'univers de la distribution de films et de musique, avec le lancement de nouveaux services comme Megabox, qui devaient permettre de profiter, légalement cette fois, de contenus musicaux ou vidéo. Il faudra attendre le résultat de la procédure en cours pour savoir si, oui ou non, ces services verront le jour. Les nombreuses alternatives à Megaupload restent, pour l'instant, parfaitement accessibles.

La fermeture de Megaupload intervient au lendemain d'une journée de contestation sans précédent sur le Web, visant à dénoncer les risques potentiels de deux projets de loi américains voulant lutter contre le téléchargement illégal, SOPA et PIPA (voir SOPA : Google vire au noir pour lutter contre la censure du Web).

On ne sait pas pour l'instant ce qu'il adviendra des fichiers légitimes et privés que certains utilisateurs stockaient sur Megaupload.

Sur le sujet, voir aussi :



La suite sur Clubic.com : Les Etats-Unis font fermer Megaupload ! http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/telechargement-illegal/actualite-470756-etats-unis-font-fermer-megaupload.html#ixzz1kF5ddXUX 
Informatique et high tech 

Décès du directeur de Maurice communication - Jacky M. Maurice

Décès du directeur de MAURICE COMMUNICATION, Jacky Maurice le jeudi 19 janvier 2011.

Victime d'un violent accident de la circulation, aux environs de 9 heures du soir sur l'autoroute de Delmas, plus précisement à l'angle de Delmas 33.



La direction de Jubau GROUP présente ses sincères condoléances à Monsieur Jacques Maurice, directeur de la radio shalom FM et à toute la famille, parents et collaborateurs endeuillés.

que Dieu dans son amour donne le courage nécéssaire afin de tenir la Foi dans cette circonstance difficile.





Android et iOS occupent 90 % du marché américain des smartphones

Si Android reste le leader au 4e trimestre 2011 aux États-Unis, iOS est en train de le rattraper grâce au succès de l’iPhone 4S.

Malgré le lancement en octobre 2011 de l’iPhone 4S, Android a conservé la majorité du marché des téléphones mobiles aux États-Unis. Au quatrième trimestre 2011, l’OS mobile de Google a compté pour 51,7  % dessmartphones achetés sur la période, rapporte Nielsen qui établit ses calculs sur la base d’un sondage auprès des utilisateurs. Néanmoins, l’influence du petit robot vert baisse de mois en mois. Elle était de 61,6 % en octobre, 48,7 % en novembre et 46,9 % en décembre.

C’est évidemment Apple qui en profite. L’iPhone 4S a permis à iOS d’occuper 37 % des OS mobiles sur le dernier trimestre de l’année. « Parmi les acquéreurs récents, [...] 44,5 % des personnes interrogées en décembre ont déclaré avoir choisi un iPhone, contre seulement 25,1 % en octobre, indique Nielsen. Par ailleurs, 57 % des propriétaires d’un nouvel iPhone interrogés en décembre déclarent avoir choisi un iPhone 4S. »


46 % de smartphones


L’écart entre Android et iOS se réduit. La plate-forme d’Apple occupait 44,5 % en décembre (moins de 47 % pour Android). À eux seuls, les deux systèmes occupent 90 % des OS mobiles aux États-Unis. Un tsunami dans lequel se débattent les concurrents pour garder la tête hors de l’eau. BlackBerry se défend avec 6 % des parts, Windows Phone occupe 1,4 %, soit moins que Windows Mobile (2,4 %) tandis que Symbian ne convaint pas 1 % des acheteurs (0,8 % précisément) mais reste devant les 0,5 % de webOS/Palm OS.

Rapporté à l’ensemble des utilisateurs de smartphones (et non plus sur les trois derniers mois de 2011), les proportions changent : Android domine avec 46,3 %, suivi d’iOS (30 %) puis BlackBerry OS (14,9 %), Windows Mobile (4,6 %) et Windows Phone (1,3 %), tandis que Symbian et webOS/Palm OS profitent de 1,4 % chacun. Contrairement à la France, les smartphonesne sont pas encore majoritaires sur le marché américain. Fin 2011, ils comptent pour 46 % de l’ensemble des téléphones mobiles en service. Mais à raison de 60 % des consommateurs qui ont fait le choix d’un smartphone sur le dernier trimestre, la bascule vers la majorité du marché ne devrait plus tarder.


http://www.silicon.fr/android-et-ios-occupent-90-du-marche-americain-des-smartphones-70852.html

Sony prévoit 11 smartphones Android entre avril et septembre 2012

Une fuite a permis de découvrir la roadmap Android de Sony pour l’année 2012. Outre le Xperia S déjà aperçue à l’occasion du CES, ce sont onze nouveau modèles qui sont prévus en seulement six mois.

Désormais affranchie d’Ericsson, la branche mobile de Sony semble vouloir se lâcher au niveau des lancements de produits. Alors qu’on découvrait hier unéventuel Windows Phone en préparation, le géant japonais devrait surtout se concentrer sur le système d’exploitation Android de Google, pour au moins onze nouveaux smartphones commercialisés entre avril et septembre 2012.

Ils ont été révélés par une fuite de documents venus d’Inde et publiés par le site GSM Arena. On trouve donc pour le mois avril les terminaux Kumquat, Nypon et Pepper, pour juin le Olive, pour juillet les Tapioca et Hayabusa, pour août les Tapioca DS et Lotus et pour septembre les Atlas, Mint et AFFM. Aucune information technique n’a filtré mais si les ordres de grandeur tarifaires peuvent donner une idée du genre de chacun. Ainsi, en haut de gamme trouve-t-on les Mint et Hayabusa, tandis que les Tapioca et Tapioca DS devraient en entrée de gamme remplacer les Xperia X10 Mini et X10 Mini Pro.

Et encore, cette liste n’intègre pas le Xperia S, tout juste présenté à l’occasion du CES 2012 et qui sera commercialisé à partir du mois de mars. On devrait retrouver plusieurs de ces douze modèles attendus pour 2012 à l’occasion du salon Mobile World Congress de Barcelone, qui s’ouvre à partir du 27 février. (EP)


http://www.cnetfrance.fr/news/sony-prevoit-11-smartphones-android-entre-avril-et-septembre-2012-39767649.htm

Apple lancerait jeudi un outil de création de livres numériques

Apple a le don de faire le buzz avant chaque conférence mais la prochaine, qui aura lieu à New-York jeudi prochain, semble être l’exception à la règle. Il faut dire qu’il n’y aura pas d’iPad 3 (normalement) a y être présenté…l’objectif de cet événement concernera bel et bien l’éducation.

Étrange non? Une conférence dédiée à l’éducation, pourtant un marché qui pourrait sembler être assez peu intéressant. Eh bien jeudi, Apple en fera peut être le centre de sa stratégie marketing de l’année! De nombreuses rumeurs circulent depuis quelque temps sur le web, certaines plus farfelues que d’autres. Dans les plus probables, nous en avons piochées deux.

La première serait qu’Apple décide de contrer Amazon sur son propre terrain en lançant un e-reader, d’où les informations qui durent depuis quelques semaines au sujet d’un écran 7,85 pouces. Cet appareil aurait un rôle majeur à jouer dans le monde de l’éducation. Tout d’abord, son positionnement tarifaire, normalement plus bas que l’iPad, permettrait aux écoles de s’en équiper plutôt que d’acheter des livres et manuels à 30€ l’unité. On peut imaginer un accès aux applications de l’App Store dans lequel il existe aussi une catégorie Éducation, plus enrichie en contenu anglais que français. Grâce au numérique, les professeurs auront la possibilité de rendre leurs cours plus attractifs, et les animations les rendront plus accessibles. Il y a déjà eu plusieurs internants sur notre site relatant leur expérience à l’école avec une tablette et l’iPad s’en tirait pas mal. Les fonctions AirPlay, la possibilité de raccorder la tablette au vidéo projecteur, les apps multiples pour lire tous formats de fichiers…en font un appareil complet et suffisant pour les salles de classe.



Mais un problème majeur est le contenu. Le numérique permet de faire des choses fantastiques. Les livres pourraient en tirer parti, que ce soit des manuels ou des romans, des BDs etc. Un ancien de Pixar a d’ailleurs sorti une application qui raconte une histoire imagée totalement sidérante…enfin pas l’histoire en elle même mais surtout l’intégration d’images avec lesquelles le lecteur peut interagir ! Disponible sur l’App Store en français. Cependant ces techniques sont assez barbares pour des non-initiés au développement et les maisons d’édition pourraient ne pas passer la pas. Comment faire évoluer cela? Eh bien là serait le point central de la conférence de jeudi matin animée par Eddy Cue, senior vice président en charge d’iCloud, d’iTunes, de l’App Store… Et de l’iBook Store. Notons aussi le développement d’iOS autour de la presse avec le Kiosque et l’essor de l’iBook Store qui regroupe des milliers d’ouvrages vendus moins cher qu’en magasin, un avantage très importants pour les écoles, notamment pour les élèves qui doivent chaque année acheter des livres en français, par exemple.

Donc Apple, poussé par le succès de l’iPad auprès du grand public, et ayant toujours cherché à percer auprès des universités notamment du temps de NExT avec Steve Jobs, pourrait bien avoir envie de s’imposer dans ce secteur. Un e-reader serait probablement l’appareil idéal mais irait contre la politique de la firme, jugeant opportun de se concentrer sur un produit en particulier pour le rendre “exceptionnel”. L’iPad de première génération qui baissera rapidement de prix avec l’arrivée de l’iPad 3, pourrait reprendre du service. Le clou de la conférence résidera dans la mise à disposition des développeurs d’un outil de de création/développement de livres numériques, comme il en existe pour l’AppStore. Gageons que l’ex employé de Pixar aura servi d’exemple aux équipes d’Apple (ces deux sociétés étaient dirigées par Steve Jobs).

http://www.tablette-tactile.net/actualite-generale/apple-lancerait-jeudi-un-outil-de-creation-de-livres-numeriques-116593/


Une application Office gratuite pour iPad

Les possesseurs d'iPad pourront très prochainement, et gratuitement, bénéficier de la suite bureautique Office. OnLive Desktop s'apprête en effet à livrer une application qui permettra d'accéder à un environnement Windows 7 à distance, en passant par le Cloud.



L'éditeur OnLive Desktop a annoncé être sur le point de lancer uneapplication iPad gratuite permettant d'utiliser Word, Excel et PowerPoint, la suite bureautique Office de Microsoft. Cette application, pour l'heure réservée au tablettes d'Apple, passe par le Cloud pour accéder aux versions des logiciels qu'il héberge.

L'utilisateur, qui pour se connecter à l'appli devra disposer d'un compte Online, se verra offrir un espace de 2 Go en ligne où il pourra stocker ses fichiers. Il pourra alors consulter et éditer des documents Word, Excel et PowerPoint avec son iPad. Chroniqueur du Wall Street Journal, Walt Mossberg a testé cette appli et affirme qu'elle fonctionne de la même façon qu'une version classique d’Office. Il prévient toutefois qu'une connexion très performante, d'au moins 1,5 Mo, est nécessaire pour profiter pleinement de toutes les fonctionnalités de la suite. L'appli OnLive Desktop est en outre inaccessible hors connexion. Walt Mossberg précise enfin le risque d'attente est important, en cas d’affluence sur les serveurs.

Mais obtenir un accès prioritaire sera possible, avec la version payante de l'application. Pour 10 dollars par mois (8 euros environ), cette version Pro offrira aussi 50 Go d’espace de stockage, la possibilité d'installer des programmes additionnels ainsi qu'un mode collaboratif.

Disponible dans les semaines à venir, OnLive Desktop sera rapidement décliné sur iPhone, Android et sur Mac comme sur PC.

http://www.maxisciences.com/office/une-application-office-gratuite-pour-ipad_art20597.html

NAUFRAGE du Costa Concordia - Deux nouveaux corps ont été découvert dimanche...

Deux nouveaux corps ont été découverts à l'arrière de la partie immergée du Costa Concordia, ont annoncé dimanche les garde-côtes italiens lancés avec les pompiers et la marine militaire, dimanche, dans une course contre la montre pour retrouver des survivants du naufrage du navire de croisière, après avoir sauvé trois rescapés et ramené le nombre de disparus à 17.  Le bilan officiel est donc de cinq morts, dont deux Français, et d'une quarantaine de blessés.



Mais à Paris, on est toujours sans nouvelles de 21 Français qui se trouvaient à bord. «Ce sont sans doute des passagers qui ont rejoint la France par leurs propres moyens et qu'on essaie de retrouver», a précisé une porte-parole du ministère des Affaires étrangères. «Le nombre des personnes dont on est sans nouvelles va décroître au fil des heures», a-t-elle ajouté, précisant que le précédent bilan était de 24 passagers manquants.

Lorsqu’il a fait naufrage, le navire de luxe avait à son bord 4.229 occupants dont plus de 3.200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d'équipage. Les nouvelles victimes découvertes ce dimanche sont deux hommes âgés coincés à un point de rassemblement sur le paquebot. Ces décès portent à cinq morts, dont deux touristes français, le bilan du naufrage.

Onze passagers et six membres d'équipage portés disparus

Après un jeune couple sud-coréen en lune de miel extrait dans la nuit de sa cabine, un troisième rescapé, le commissaire de bord Marrico Giampietroni, a été trouvé dans l'épave qui gît semi-immergée, à une trentaine de mètres de la rive.

Le président de la région Toscane Enrico Rossi a indiqué à l'AFP que «des recoupements et contrôles ont permis de réduire le nombre de disparus à 17, onze passagers et six membres d'équipage», alors que les secours parlaient jusque-là de 34 à 36 personnes encore à localiser.

Les ambassades comptent les rescapés

Selon le préfet local Giuseppe Linardi, les recoupements entre la liste des occupants du bateau et celle des sauveteurs qui ont accueilli samedi la majorité des évacués, sont «complexes». «Il y a beaucoup d'étrangers et il est possible que des noms aient été mal retranscrits», a-t-il dit.

Des sources de l'ambassade colombienne ont indiqué à l'AFP qu'il y avait «10 à 15 membres d'équipage colombiens et qu'ils vont tous bien, ils sont dans un hôtel à Grosseto». Depuis Londres, le secrétaire aux Affaires étrangères William Hague a indiqué que les 35 Britanniques qui se trouvaient sur le bateau, 23 passagers et 12 membres d'équipage «ont été recensés et en bonne santé».

Même chose pour les 566 passagers allemands dont une dizaine ont brièvement reçu des soins dans des hôpitaux italiens, selon un porte-parole de Costa en Allemagne, qui a précisé qu'ils avaient en moyenne entre 45 et 65 ans. Selon le Département d'Etat américain, «il y avait 126 Américains à bord et il n'y a pas eu d'informations sur d'éventuels blessés».

«Croisière de la mort»

Des plongeurs spécialisés en spéléologie et des pompiers poursuivaient leur exploration de l'épave dimanche, aidés par une météo clémente. Luca Cari, porte-parole des pompiers, a expliqué à l'AFP que les recherches sont rendues difficiles par la très forte inclinaison du paquebot couché sur un flanc à 90 degrés et semi-immergé.

Toute une série d'obstacles bloquent leur passage: portes fermées, escaliers brisés et éléments d'ameublement entassés. En attendant de trouver d'autres rescapés, la polémique sur le naufrage, qualifié par la presse italienne de Croisière de la mort et comparé au Titanic, enflait autour des responsabilités du commandant et de la désorganisation de l'évacuation.



 C. L. avec AFP

http://www.20minutes.fr/monde/859836-naufrage-costa-concordia-cinq-morts-vingt-et-un-francais-manquent-toujours-appel

Google se fait des ennemis, dont Twitter, avec sa nouvelle fonction de recherche

A la manière de "tous contre un", la guerre est déclarée entre San Francisco et Mountain View, dans la Silicon Valley. Twitter a critiqué, sans prendre de gants, la dernière trouvaille de Google qui doit être lancée dans les jours prochains : intégrerà son moteur de recherche, largement dominant dans le monde, des résultats venant de son propre réseau social, Google+.

La nouvelle fonctionalité, nommée Search Plus Your World, mettra ainsi au même plan des liens généraux et des liens plus privés, issus d'échanges, de photos ou de posts des contacts de chacun sur le réseau social imaginé par Google comme riposte à Facebook."Maintenant, quand je fais une recherche sur Bangalore, non seulement je trouve des informations sur la ville, mais je vois des images de la maison où j'ai grandi", a expliqué Ben Gomes, un responsable de Google, à l'AFP. Si on ne connaît pas encore la réaction de Facebook, celle de Twitter a fusé : "Nous pensons que c'est une mauvaise chose pour les gens, pour les éditeurs, pour les médias et pour les utilisateurs de Twitter", dit un communiqué du groupe.

"UN PEU SURPRIS"

Déjà, cet été, Google avait annoncé étudier cette possibilité, juste après avoir mis un terme à son partenariat avec Twitter dans le cadre de l'onglet "en temps réel", qui permettait d'inclure des actualités du fil Twitter dans les résultats de recherche. Selon Google, ce contrat de deux ans n'a pas été renouvelé par le réseau à l'oiseau. Pour cette raison, il se montre étonné face aux attaques. "Nous sommes un peu surpris par les commentaires de Twitter. Il a choisi l'été dernier de ne pasrenouveler l'accord qui nous liait, et depuis lors nous avons suivi leurs instructions", a rétorqué un dirigeant de Google.

Twitter s'inquiète d'être relégué derrière son rival de manière injuste, après avoir"émergé comme une source vitale d'information en temps réel, avec plus de 100 millions d'utilisateurs qui envoient 250 millions de tweets chaque jour (...) Comme nous l'avons vu à maintes reprises, les informations paraissent en premier sur Twitter". Les résultats "les plus pertinents" étant parfois des liens vers Twitter, poursuit le site, "nous nous inquiétons du fait qu'avec les changements de Google,trouver ces informations sera bien plus difficile".

Loin d'être le seul à tempêter, Twitter a des alliés. Le professeur de droit à l'Université de New York (NYU), James Grimmelmann, par exemple, a écrit (sur Twitter): "Aujourd'hui est un bon jour pour fermer Google+ et supprimer votre profil Google. Je viens de le faire." Dans la presse high-tech, de nombreux commentateurs regrettent déjà ce pour quoi ils "aimaient" Google: une certaine ouverture d'esprit, par opposition à la culture moins prête au partage d'Apple.

PRATIQUES ANTI-CONCURRENTIELLES

Un bloggueur reconnu reconverti en investisseur, MG Siegler, pointe donc le danger : "On dirait que Google est en train de réclamer une enquête pour pratiques potentiellement anti-concurrentielles (et elle arrive)". En effet, selon le Los Angeles Times, le Centre pour les données privées électroniques (EPIC) envisage de saisirl'autorité américaine du commerce, la Federal Trade Commission. "Google est acteur bien établi qui tente de contrer son concurrent facebook en utilisant sa prédominance de marché sur un autre secteur", déplore ainsi Marc Rotenberg, directeur du centre EPIC.

Google s'est défendu de tout abus, lors d'une interview auprès de AllThingsD : "L'élément-clé est que nous avons seulement accès au contenu de google. Nous sommes ouverts à d'autres contenus, mais pour pouvoir fournir un accès sécurisé et régulier, on ne peut que fournir ce qui est dans Google, où nous connaissons le cadre des données privées et disposons des bons signaux et graphes". En attendant, la bataille ne fait sans doute que commencer.

Laureen Ortizhttp://www.lemonde.fr/economie/article/2012/01/12/google-se-fait-des-ennemis-dont-twitter-avec-sa-nouvelle-fonction-de-recherche_1629165_3234.html

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